













L’espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d’action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J’interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer.
En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction.
A partir de ses différentes données spatiales, je défini un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J’appelle point de vue un point de l’espace que je choisi avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier …
Je n’en fais cependant pas une règle car tous les espaces n’ont pas systématiquement un parcours évident.
Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c’est à dire comme un point de départ possible à l’approche de la peinture et de l’espace.
La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l’espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme.
Ce n’est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l’ensemble des points de vue que le spectateur peut avoir sur lui. Si j’établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l’installation, mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre.
Je pars d’une situation réelle pour construire ma peinture.
Cette réalité n’est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m’intéresse elle m’attire dans toute sa complexité.
Ma pratique est de travailler « ici et maintenant ».
Pour la peinture de l’Hôtel Windsor le point de vue je l’ai choisi de manière à avoir une vue générale de la chambre en tournant le dos à l’extérieure.
Cette peinture s’inscrit donc dans un champ de vision allant de 90° à 110°, à l’intérieur duquel je sélectionne huit points propres aux différents composants de la réalité architecturale et mobilière. Ces huit points seront reliés à leur tour par des droites, formant ainsi une ligne en jeu permanent avec la chambre.
Le spectateur en quittant le point de vue pourra observer la fragmentation complète de ce dispositif et assister à l’éclatement du travail-peinture en accord direct avec la réalité de ses déplacements et de l’espace.
Felice Varini, février 2004

L’espace architectural, et tout ce qui le constitue, est mon terrain d’action. Ces espaces sont et demeurent les supports premiers de ma peinture. J’interviens in situ dans un lieu chaque fois différent et mon travail évolue en relation aux espaces que je suis amené à rencontrer.
En général je parcours le lieu en relevant son architecture, ses matériaux, son histoire et sa fonction.
A partir de ses différentes données spatiales, je défini un point de vue autour duquel mon intervention prend forme. J’appelle point de vue un point de l’espace que je choisi avec précision : il est généralement situé à hauteur de mes yeux et localisé de préférence sur un passage obligé, par exemple une ouverture entre une pièce et une autre, un palier …
Je n’en fais cependant pas une règle car tous les espaces n’ont pas systématiquement un parcours évident.
Le choix est souvent arbitraire. Le point de vue va fonctionner comme un point de lecture, c’est à dire comme un point de départ possible à l’approche de la peinture et de l’espace.
La forme peinte est cohérente quand le spectateur se trouve au point de vue. Lorsque celui-ci sort du point de vue, le travail rencontre l’espace qui engendre une infinité de points de vue sur la forme.
Ce n’est donc pas à travers ce point de vue premier que je vois le travail effectué ; celui-ci se tient dans l’ensemble des points de vue que le spectateur peut avoir sur lui. Si j’établis un rapport particulier avec des caractéristiques architecturales qui influent sur la forme de l’installation, mon travail garde toutefois son indépendance quelles que soient les architectures que je rencontre.
Je pars d’une situation réelle pour construire ma peinture.
Cette réalité n’est jamais altérée, effacée ou modifiée, elle m’intéresse elle m’attire dans toute sa complexité.
Ma pratique est de travailler « ici et maintenant ».
Pour la peinture de l’Hôtel Windsor le point de vue je l’ai choisi de manière à avoir une vue générale de la chambre en tournant le dos à l’extérieure.
Cette peinture s’inscrit donc dans un champ de vision allant de 90° à 110°, à l’intérieur duquel je sélectionne huit points propres aux différents composants de la réalité architecturale et mobilière. Ces huit points seront reliés à leur tour par des droites, formant ainsi une ligne en jeu permanent avec la chambre.
Le spectateur en quittant le point de vue pourra observer la fragmentation complète de ce dispositif et assister à l’éclatement du travail-peinture en accord direct avec la réalité de ses déplacements et de l’espace.
Felice Varini, février 2004

Nuits aux couleurs de l’évasion, pour vous, voyageurs immobiles de l’hôtel Windsor.
Antoine BAUDOIN n’avait pas visité tous les pays nourrissant ses fresques, mais au bout de ses pinceaux, sa généreuse virtuosité était l’essence même de sa peinture. Ainsi, comme dans un conte oriental, un livre d’images où des personnages se fondent dans des paysages proches ou lointains, elles vous aspirent, ces fresques aériennes, dans un monde dont on pressent les parfums et la musique, comblant vos sens et vos rêves.
L’Égypte, l’Inde, le Mexique, un jardin à la Douanier Rousseau, la Promenade des Anglais… Ou bien encore l’Espagne de Don Quichotte, à la mine de crayon…
Et le flou file dans la matière du mur. Lequel finit par ne plus exister.
Transparence solide, force de soie, sous la pertinence du pinceau.
Il avait à peine plus de vingt ans, Antoine, farfadet qui devait bientôt partir vers d’autres étoiles, nous laissant la grâce de ses pays intérieurs.
Jolis voyages, Madame, Monsieur !
Paulette BAUDOIN (sœur de l’artiste, Août 2020
Force de soie : il s’agit bien du tissu précieux, la soie, j’ai voulu mettre un oxymore pour traduire l’esprit des fresques.

Nuits aux couleurs de l’évasion, pour vous, voyageurs immobiles de l’hôtel Windsor.
Antoine BAUDOIN n’avait pas visité tous les pays nourrissant ses fresques, mais au bout de ses pinceaux, sa généreuse virtuosité était l’essence même de sa peinture. Ainsi, comme dans un conte oriental, un livre d’images où des personnages se fondent dans des paysages proches ou lointains, elles vous aspirent, ces fresques aériennes, dans un monde dont on pressent les parfums et la musique, comblant vos sens et vos rêves.
L’Égypte, l’Inde, le Mexique, un jardin à la Douanier Rousseau, la Promenade des Anglais… Ou bien encore l’Espagne de Don Quichotte, à la mine de crayon…
Et le flou file dans la matière du mur. Lequel finit par ne plus exister.
Transparence solide, force de soie, sous la pertinence du pinceau.
Il avait à peine plus de vingt ans, Antoine, farfadet qui devait bientôt partir vers d’autres étoiles, nous laissant la grâce de ses pays intérieurs.
Jolis voyages, Madame, Monsieur !
Paulette BAUDOIN (sœur de l’artiste, Août 2020
Force de soie : il s’agit bien du tissu précieux, la soie, j’ai voulu mettre un oxymore pour traduire l’esprit des fresques.

Nuits aux couleurs de l’évasion, pour vous, voyageurs immobiles de l’hôtel Windsor.
Antoine BAUDOIN n’avait pas visité tous les pays nourrissant ses fresques, mais au bout de ses pinceaux, sa généreuse virtuosité était l’essence même de sa peinture. Ainsi, comme dans un conte oriental, un livre d’images où des personnages se fondent dans des paysages proches ou lointains, elles vous aspirent, ces fresques aériennes, dans un monde dont on pressent les parfums et la musique, comblant vos sens et vos rêves.
L’Égypte, l’Inde, le Mexique, un jardin à la Douanier Rousseau, la Promenade des Anglais… Ou bien encore l’Espagne de Don Quichotte, à la mine de crayon…
Et le flou file dans la matière du mur. Lequel finit par ne plus exister.
Transparence solide, force de soie, sous la pertinence du pinceau.
Il avait à peine plus de vingt ans, Antoine, farfadet qui devait bientôt partir vers d’autres étoiles, nous laissant la grâce de ses pays intérieurs.
Jolis voyages, Madame, Monsieur !
Paulette BAUDOIN (sœur de l’artiste, Août 2020
Force de soie : il s’agit bien du tissu précieux, la soie, j’ai voulu mettre un oxymore pour traduire l’esprit des fresques.

Ici Les Époux Arnolfini (1434) de Jan van Eyck servent de modèle à la mise en scène.
Tout en réutilisant des pièces présentées à la biennale de Venise, Mathieu Mercier recrée ici à l’hôtel Windsor l’atmosphère d’un certain bonheur.
Ici Les Époux Arnolfini (1434) de Jan van Eyck servent de modèle à la mise en scène.
Tout en réutilisant des pièces présentées à la biennale de Venise, Mathieu Mercier recrée ici à l’hôtel Windsor l’atmosphère d’un certain bonheur.
Ici Les Époux Arnolfini (1434) de Jan van Eyck servent de modèle à la mise en scène.
Tout en réutilisant des pièces présentées à la biennale de Venise, Mathieu Mercier recrée ici à l’hôtel Windsor l’atmosphère d’un certain bonheur.

Un hôtel à part entière. Se non é vero, é ben trovato – il court la légende que l’artiste Picasso, en arrivant dans le Midi, a habité dans un hôtel de Mougins. Et comme c’est son habitude, il a utilisé les murs de sa chambre pour des esquisses, pour des études, bref il a couvert le mur de son art.
Quand Monsieur Picasso a enfin trouvé la maison qui lui convenait, il a quitté l’hôtel et le propriétaire lui demanda de remettre la chambre en l’état, telle qu’il l’avait trouvée en y entrant. Bref, Picasso demanda à un peintre en bâtiment de faire son travail. Cela se passa, il y a bientôt cinquante ans.
Entre temps, Pablo Picasso devint mondialement connu et son œuvre est devenue une « marchandise » hors de prix. Je n’ai pas connu le propriétaire de l’hôtel, mais on m’a confirmé qu’il était désespéré, désolé d’avoir méconnu le talent de son client.
L’hôtel Windsor est différent. Le propriétaire a demandé aux artistes d’intervenir, d’apporter leurs idées pour donner à son hôtel un aspect moderne, un aspect personnel. Monsieur Bernard RedoIfi- Strizzot est persuadé et je pense qu’il a raison qu’un hôtel peut et doit faire partie du patrimoine d’une ville.
Il est persuadé qu’il faut faire un effort envers l’art de notre temps. Il est persuadé qu’on doit vivre avec l’art pour mieux communier, pour mieux sentir le message qu’il nous apporte. En effet, une visite par an au musée ne suffit pas. Et si l’art est l’âme d’une société, il faut le cultiver, il faut le mettre à la portée de tous. Oui, l’art témoigne de notre histoire, l’art est le miroir de notre civilisation. Sans ce miroir, sans art, nous n’aurions pas de trace de nos cultures.
C’est vrai, le musée est une substitution. Les cultures du passé n’ont pas eu besoin de musée. Leur musée était la ville entière avec son architecture, son paysage, avec ses meubles, avec ses décorations, avec son art.
Gottfried Honegger

Un hôtel à part entière. Se non é vero, é ben trovato – il court la légende que l’artiste Picasso, en arrivant dans le Midi, a habité dans un hôtel de Mougins. Et comme c’est son habitude, il a utilisé les murs de sa chambre pour des esquisses, pour des études, bref il a couvert le mur de son art.
Quand Monsieur Picasso a enfin trouvé la maison qui lui convenait, il a quitté l’hôtel et le propriétaire lui demanda de remettre la chambre en l’état, telle qu’il l’avait trouvée en y entrant. Bref, Picasso demanda à un peintre en bâtiment de faire son travail. Cela se passa, il y a bientôt cinquante ans.
Entre temps, Pablo Picasso devint mondialement connu et son œuvre est devenue une « marchandise » hors de prix. Je n’ai pas connu le propriétaire de l’hôtel, mais on m’a confirmé qu’il était désespéré, désolé d’avoir méconnu le talent de son client.
L’hôtel Windsor est différent. Le propriétaire a demandé aux artistes d’intervenir, d’apporter leurs idées pour donner à son hôtel un aspect moderne, un aspect personnel. Monsieur Bernard RedoIfi- Strizzot est persuadé et je pense qu’il a raison qu’un hôtel peut et doit faire partie du patrimoine d’une ville.
Il est persuadé qu’il faut faire un effort envers l’art de notre temps. Il est persuadé qu’on doit vivre avec l’art pour mieux communier, pour mieux sentir le message qu’il nous apporte. En effet, une visite par an au musée ne suffit pas. Et si l’art est l’âme d’une société, il faut le cultiver, il faut le mettre à la portée de tous. Oui, l’art témoigne de notre histoire, l’art est le miroir de notre civilisation. Sans ce miroir, sans art, nous n’aurions pas de trace de nos cultures.
C’est vrai, le musée est une substitution. Les cultures du passé n’ont pas eu besoin de musée. Leur musée était la ville entière avec son architecture, son paysage, avec ses meubles, avec ses décorations, avec son art.
Gottfried Honegger

Konstantin Sgouridis est un plasticien dont la pratique plutôt figurative et expressive s’empare de multiple médium pour explorer les terrains de la psychanalyse, tout en assumant un univers souvent kitsch ou décoratif. Il puise son inspiration dans la mythologie et la culture populaire, femmes et animaux fantasmés.
On peut penser que l’artiste revisite ici l’univers de Jean Cocteau en y abordant ses thèmes de choix : les créatures mythologiques, l’esthétique théâtral et la symbolique du langage corporel.

Konstantin Sgouridis est un plasticien dont la pratique plutôt figurative et expressive s’empare de multiple médium pour explorer les terrains de la psychanalyse, tout en assumant un univers souvent kitsch ou décoratif. Il puise son inspiration dans la mythologie et la culture populaire, femmes et animaux fantasmés.
On peut penser que l’artiste revisite ici l’univers de Jean Cocteau en y abordant ses thèmes de choix : les créatures mythologiques, l’esthétique théâtral et la symbolique du langage corporel.

Konstantin Sgouridis est un plasticien dont la pratique plutôt figurative et expressive s’empare de multiple médium pour explorer les terrains de la psychanalyse, tout en assumant un univers souvent kitsch ou décoratif. Il puise son inspiration dans la mythologie et la culture populaire, femmes et animaux fantasmés.
On peut penser que l’artiste revisite ici l’univers de Jean Cocteau en y abordant ses thèmes de choix : les créatures mythologiques, l’esthétique théâtral et la symbolique du langage corporel.

Nuits aux couleurs de l’évasion, pour vous, voyageurs immobiles de l’hôtel Windsor.
Antoine BAUDOIN n’avait pas visité tous les pays nourrissant ses fresques, mais au bout de ses pinceaux, sa généreuse virtuosité était l’essence même de sa peinture. Ainsi, comme dans un conte oriental, un livre d’images où des personnages se fondent dans des paysages proches ou lointains, elles vous aspirent, ces fresques aériennes, dans un monde dont on pressent les parfums et la musique, comblant vos sens et vos rêves.
L’Égypte, l’Inde, le Mexique, un jardin à la Douanier Rousseau, la Promenade des Anglais… Ou bien encore l’Espagne de Don Quichotte, à la mine de crayon…
Et le flou file dans la matière du mur. Lequel finit par ne plus exister.
Transparence solide, force de soie, sous la pertinence du pinceau.
Il avait à peine plus de vingt ans, Antoine, farfadet qui devait bientôt partir vers d’autres étoiles, nous laissant la grâce de ses pays intérieurs.
Jolis voyages, Madame, Monsieur !
Paulette BAUDOIN (sœur de l’artiste, Août 2020
Force de soie : il s’agit bien du tissu précieux, la soie, j’ai voulu mettre un oxymore pour traduire l’esprit des fresques.

Nuits aux couleurs de l’évasion, pour vous, voyageurs immobiles de l’hôtel Windsor.
Antoine BAUDOIN n’avait pas visité tous les pays nourrissant ses fresques, mais au bout de ses pinceaux, sa généreuse virtuosité était l’essence même de sa peinture. Ainsi, comme dans un conte oriental, un livre d’images où des personnages se fondent dans des paysages proches ou lointains, elles vous aspirent, ces fresques aériennes, dans un monde dont on pressent les parfums et la musique, comblant vos sens et vos rêves.
L’Égypte, l’Inde, le Mexique, un jardin à la Douanier Rousseau, la Promenade des Anglais… Ou bien encore l’Espagne de Don Quichotte, à la mine de crayon…
Et le flou file dans la matière du mur. Lequel finit par ne plus exister.
Transparence solide, force de soie, sous la pertinence du pinceau.
Il avait à peine plus de vingt ans, Antoine, farfadet qui devait bientôt partir vers d’autres étoiles, nous laissant la grâce de ses pays intérieurs.
Jolis voyages, Madame, Monsieur !
Paulette BAUDOIN (sœur de l’artiste, Août 2020
Force de soie : il s’agit bien du tissu précieux, la soie, j’ai voulu mettre un oxymore pour traduire l’esprit des fresques.
Tarifs
Basse saison
à partir de 146 - 5% = 138,70 €
Mi-saison
à partir de 215 - 5% = 204,25 €
Haute saison
à partir de 230 - 10% = 207 €
Services
Saisons
Basse saison02/01/2026 au 31/03/2026 et 01/11/2026 au 30/12/2026
Mi-saison01/04/2026 - 30/04/2026 et 01/10/2026 - 31/10/2026
Haute saison01/05/2026 - 30/09/2026 et 31/12/2026 - 03/01/2027
Excepté pendant le Grand Prix de Monaco04/06/2026 - 07/06/2026
Extras
Taxe de séjour3.48 € P.P
Petit déjeuner buffet19 € P.P
Petit-déjeuner continental servi en salle13 € P.P
Demi-Pension53 € P.P
Lit supplémentaire30 € / nuit
Lit bébé12 € / nuit
Chien (interdit au restaurant et dans le jardin)12 € / nuit