Œuvres permanentes / Permanent art

Point d’orgue

Une balade de Marcel Bataillard

2025

A la demande de l’hôtel Windsor, Marcel Bataillard fait écho en 2025 au parcours d’aphorismes, intitulé Point de vue, qu’il avait créé en 2013, et qui se découvre au hasarddes déambulations dans l’hôtel.

Cette fois c’est dans les escaliers qu’il installe ses oeuvres. Prenant cette nouvelle commande au pied de la lettre, il se propose donc sur les premières et dernières contremarches de chaque palier de « citer » une marche musicale célèbre, sans manquer bien sûr d’en mentionner l’auteur. Le tout est précédé d’un point d’orgue, qui sur les partitions symbolise une suspension passagère du tempo.

Nicolas Rubinstein

Le monde est en ébullition

2024

Nicolas Rubinstein

Born to be Alive

2023

Une des oeuvres de l’exposition Réparer le Monde, préparer le Monde…

Nicolas Rubinstein y revendique complètement le poème Correspondances, Les fleurs du mal, 1857 de Baudelaire, en nous livrant une illustration actualisée et contemporaine où la Nature est malade, blessée.

« La Nature est un temple où de vivants piliers

Laissent parfois sortir de confuses paroles;

L’homme y passe à travers des forêts de symboles

Qui l’observent avec des regards familiers (…) »

Nagham Hodaifa

Méditerranée

2020

C’est à la fin de sa résidence artistique à l’hôtel WindsoR, et à la veille dupremier confinement de la Covid-19, que la directrice propose à NaghamHodaifa de rester, et de profiter de cet espace magique pour travailler, etterminer sa série intitulée Méditerranée. Malgré le manque de préparationpsychologique et matériel, elle a su s’approvisionner en papier « Arches », luipermettant de pratiquer ses mélanges de techniques habituels.C’est de sa contemplation de la mer Méditerranée au bleu Azur, ainsi que deshorreurs que cette Mer connu au cours de ces dix dernières années, que néecette série. Celle-ci est dédiée à toute personne dont le rêve y a pris fin.Nagham Hodaifa explore au coeur de la matérialité notre rapport à nous-mêmeet à l’altérité, en interrogeant la mémoire, l’histoire, l’intime, le corps, l’entre-deux, ainsi que les enjeux de la migration et de l’environnement.

Pierrick Sorin

Cheminée aux livres

2018

Installation cheminée, télévision, livres et cendres, Collection de l’Hôtel WindsoR, 2018

« L’Etre humain se vautre facilement dans la contradiction, l’irrationalité, le simulacre.

Enfin, c’est mon cas. J’aime l’art conceptuel qui, s’adressant à l’esprit plus qu’au sens, s’oppose au plaisir rétinien. J’aime aussi les effets visuels à même de provoquer l’illusion de réalité et de piéger la perception du spectateur. J’aime simuler, par simple jeu et non par conviction, des positionnements intellectuels. La Cheminée aux livres où, de manière crédible, brûlent des ouvrages sur l’art conceptuel, condense tout ces petits travers… »

Pierrick Sorin

L’hologramme

2016

Nicolas Rubinstein

Bar barrit

2015

Le bar est ouvert 24h/24. Une installation de Nicolas Rubinstein « Bar barrit » vous transportera dans l’univers de Dumbo revisité par l’artiste.

Nicolas Rubinstein

Aut’ of Africa

2015

« Comme si toute forme animale avait disparue de son terrain de chasse, l’artiste, affublé des oripeaux anachroniques du « joli temps des colonies », se voit réduit à débusquer des automobiles. Sans doute sagit-il de s’en approprier les vertus, les qualités et des pouvoirs comme il se serait attribué, en des temps désormais révolus, celles qu’on prête traditionnelement à l’ours, au lion ou à l’aigle… Sa traque post apocalyptique, métaphore des drames subis par le siècle des guerres mondiales, est documentée sous l’objectif de Marc Righo en une série de clichés pris de parkings en casses, sur la piste d’un gibier mécanique flambant neuf ou en voie de décomposition. »

Raphael Abril (Eposition Musée de la chasse Safari, Safarix 2016)

Cynthia Lemesle et Jean-Philippe Roubaud

Aviara Camera

2014

Nouvelle cage aux oiseaux, inaugurée le 31 mai 2014.

Mauro Benetti

La Luna

2012

Instants de magie et de mystère la nuit autour de la piscine du jardin.

Éric Michel

WindsoR Fluo

2011

J’ai imaginé, pour accompagner ce lieu emblématique dans le troisième millénaire, deux monochromes de lumière qui garderont l’entrée, tels deux sculptures au seuil d’un temple zen, un seuil frontière entre le matériel et l’immatériel. L’hôtel est un lieu de vie, de rencontre, et l’art est ici son habit de lumière. Comme le disait Yves Klein :
«l’art, c’est la vie». (Eric Michel 2011)

Éric Michel

Marcel Bataillard

Point de vue

A la demande de l’Hôtel Windsor, Marcel Bataillard, qui a longtemps travaillé autour de la figure du peintre aveugle, a conçu un parcours destiné aux non-voyants… Et aussi aux hyper-voyants.

Intitulé Point de vue, il est constitué d’une douzaine d’aphorismes qui se laissent découvrir au hasard des déambulations. Répartis dans différents lieux-clés de l’hôtel et présentés conjointement en braille et sous forme hypographique, ces textes évoquent tour à tour ou simultanément la vison, le toucher, la nuit, l’image.

Kristof Everart

Circulation Spatiale

2010

Nicolas Rubinstein

Mickey is also a rat

2007

Le Mickey charmant de nos souvenirs d’enfant n’est pas forcément immuable. Si le royaume où il vit (commercialement fort bien) à tendance à le maintenir dans une tranche d’âge et de comportement forcément limitatif, il n’est pas sûr que, en chacun d’entre nous, une maturation ne se fasse sentir. En vertu de son âge et de sa fonction, Mickey, comme un baromètre, devrait être capable d’enregistrer, d’analyser et de soupeser ce qui nous compose, nous conforme et nous sous-tend. Il participe tant à la composition de nous-même, comme un ingrédient frauduleux à l’intérieur de notre intimité, qu’il fait corps à ce que nous sommes devenu.

François Bazzoli – in  » M le Mickey « , Catalogue de l’exposition  » Mickey is also a rat « , Avril 2007

Jon One

Peinture Murale

Ultra-Violet

L’Ascenseur

1998

Ayant rêvé que j’ascensionnais au ciel, la sensation d’anti-pesanteur me produit une exubérance.

Je veux que tous les passagers ressentent l’élévation de leur corps et âme, en similitude de la fusée de la NASA qui s’élève dans l’atmosphère à la conquête de nouveaux espoirs et espaces.

« L’Ange-à-réaction » qui décore et accueille les ascensionnistes, simule par sa fusée, un embarquement pour « Cythère »

Le count down : 6, 5, 4, 3, 2, 1 précédant le « up lifting », conditionne les clients de I ‘Hôtel WindsoR à une expérience ultra terrestre