Jean Dupuy 2018

Looping — Exposition Jean Dupuy

Jean Dupuy est mis à l’honneur dans le lobby de l’hôtel Windsor. A cette occasion l’artiste nonagénaire, figure artistique incontournable de la scène niçoise, présente pour la première fois sa “collection timbrée”, hommage qu’il rend à son éditeur et ami Francesco Conz. De cette série de portraits fluxus, répond un ensemble d’objets et d’anagrammes marqués par le temps.

Exposition Emma Picard 2018

L’hôtel Windsor, dans son écrin de verdure au cœur de la cité, était le lieu idéal pour clore un cycle de travail de 4 ans pendant lequel Emma Picard a, entre autres, mis en exergue le potentiel poétique, léger, presque virtuel, mais grave de cette matière rare que sont les feuilles-nervures. 2014 : Début des commémorations de 1914-1918, et la guerre fait rage en Syrie. Emma Picard commence à se réapproprier un des aspects de « l’art des poilus », consistant à évider les feuilles jusqu’aux nervures, et éventuellement à percer des messages intimes dedans. Avec des réfugiées syriennes à Paris, grâce au langage universel de la couture, elles recréent des architectures détruites de la ville d’Alep en une dentelle de feuilles-nervures. 2018 : ultime année de commémoration de la 1ère guerre mondiale ; dernière année de la 3ème guerre mondiale en Syrie ? La dentelle de feuilles-nervures est percée d’écritures, de prénoms syriens écrit en lettres latines ou en arabe. A visiter la fleur au fusil, mais avec légèreté.

L’œuvre d’Emma Picard, divers dans les media utilisés, donne à voir une orientation vers la «sculpture sociale», qui mêle une esthétique wabi sabi de l’éphémère et du fragile, à un esprit partageur hérité de Fluxus. Elle a créé un nouveau matériau – une dentelle de feuilles-nervures naturelles- pour associer à ses sculptures le langage universel de la couture, d’abord avec des artisanes marocaines pour « Puisque tout passe », puis avec des réfugiées syriennes à Paris pour «Alep était florissante». La même recherche d’expérience partagée de l’art-se-faisant anime la série de portraits Mandalas 3D, littérale plongée du sujet dans un bain de pigments, associée avec un voyage partagé à la source de provenance de ces terres colorées (Kassel, Venise, Chypre…).
 
En 2018 commence aussi un nouveau cycle de sculpture-partagée avec des abeilles, Emma devient l’artiste ayant le plus d’assistant.e.s au monde (40000), et leur travail commun sera présenté en seconde stance, début juin.
 
 

Exposition Pierrick Sorin 2017

C’est avec grand plaisir que nous retrouvons les grands classiques de Pierrick Sorin à savoir le déguisement, le comique de répétition et le gag de music-hall, dans une série de six théâtres optiques, ainsi que des visuels préparatoires accompagnés de textes.

Découvrez l’exposition !

Show me the way… 2017

de début février 2017 à fin juin 2017

dans le cadre du festival Easter In The Sun (14 au 17 avril 2017), en référence à la célèbre chanson Alabama song de Kurt Weill et Bertolt Brecht, reprise avec succès par The DOORS, «Show me the way… » explore la relation qui existe entre l’hôtel et la musique, que cela soit à travers la chambre d’hôtel, le motel ou encore le bar.

Festival OVNi 2016

OVNi, est un festival d’Art Video dont la deuxième édition s’est tenue du 2 au 4 décembre 2016 dans l’enceinte de l’hôtel Windsor, un événement parrainé par Pascal Neveux en 2016, directeur du FRAC PACA. Cet événement ouvert à tous, favorise la diffusion de la vidéo d’art auprès du public. Une vingtaine de Musées et Centres d’art sont regroupés à l’hôtel pour proposer d’apprécier ce médium dans le contexte à la fois insolite et intime qu’offre une chambre d’hôtel. + d’infos

Exposition Nicolas Rubinstein « Bar Barrit » 2016

Exposition dans le bar de l’hôtel

Un éléphant rose qui barrit au milieu des bouteilles volantes, le souvenir de Dumbo et de cuites mémorables, une envolée fantastique entre ivresse et réalité… En résonance avec l’exposition « Desseins » de Nicolas Rubinstein à la Villa Tamaris jusqu’au 12 février 2017.

Exposition Noël Dolla 2016

Noël Dolla construit avec constance une œuvre qui investit la peinture comme un champ d’expérimentation. La peinture, sa matérialité, ses modes d’apparition, de présentation, le support, la toile, la surface, le champ coloré… Il remet en jeu, fait tomber les dogmes, ré-interroge sans cesse les certitudes qui fondent le projet pictural dans l’histoire de l’art. Tels sont les enjeux qui se donnent à voir avec force dans ce travail en perpétuel mouvement.

Exposition Alaleh Alamir « Brèves en Suite » 2015

Dans le cadre des visiteurs du soir…

EXPO-EVENEMENT

«brèves en Suite»

En résonance avec l’exposition «Art’n food» à l’espace muséal de Tourettes-sur-loup

Du 20 Mai 2015  jusqu’en Novembre 2015 à l’hôtel Windsor..

Alaleh Alamir est une artiste d’origine iranienne qui vient d’un milieu multiculturel. Elle a obtenu son diplôme en Arts de Reed College (Oregon), une maîtrise en Beaux-Arts de la Parsons School of Design (New York) et elle a ensuite entrepris une thèse en rapport avec la perception des couleurs pour un doctorat en Peinture dans le New York University. Elle est membre élue de la Royal British Society of Sculptors et elle a exposé à la Royal Academy summer exhibition, Magic of Persia Dubai ainsi que dans des foires telles que Arts Libris, Estampa et Artist Book international.

S’étant immergée dans les cultures de nombreux pays où elle a vécu, elle parle couramment plusieurs langues et dans sa pratique artistique, elle a été amenée à rechercher une synthèse de traditions très différentes. En effet, pour mieux comprendre sa démarche il est important de savoir que depuis sa tendre enfance Alaleh recherche des correspondances culturelles. Au fil des années elle a exploré de nombreux supports mais loin d’être fragmenté l’ensemble de son oeuvre s’efforce toujours de traiter de sa démarche intérieure dans une dimension qui lui est propre.

L’une de ses sources d’inspiration préférée demeure la Nature et cela reste évident dans la plupart de ses projets . Alaleh est surtout connue pour se»s installations at sa maîtrise de la gravure et du dessin qu’elle présente souvent dans des séries. Sa pratique vise à véhiculer avant tout une honnêteté intellectuelle tout en conservant une dimension lyrique.

En vue de son exposition «brèves en Suite» elle présente une sélection d’éléments tirés de sa grande installation «Ark of Hesperides». Les Hespérides (baghe hoorian-e ferdows) est un concept qu’elle explore et décline depuis de nombreuses années. Au départ le concept du jardin lui vient d’un thème central dans tous les aspects de sa culture persane, auquel elle a conjugué celui de «hoorian-e beheshti» (les nymphes du paradis), pour ensuite s’apercevoir que la même notion existait dans la tradition européenne en tant que «Jardin des Hespérides».

In fine, le jardin d’Alaleh est une aspiration mystique, un concept et une vision poétique.

Mai 2015

Exposition KKF : Les fleurs des mâles 2015

Exposition Février 2015 — Décembre 2015

Les artistes du connectif KKF, invités par l’Hôtel WindsoR et inspirés par son insoupçonnable jardin, proposent la construction globale d’un univers végétal fictif, habité de sculptures et d’assemblages qui les caractérisent.
Cette installation originale, composée de six pièces, dont quatre grands formats créés spécifiquement pour le lieu, se veut un hymne à la Nature, à la Création et plus généralement à la féminité. Elle interroge avec l’humour caractéristique du KKF les rapports masculin – féminin.
Elle rend aussi hommage au temps nécessaire à l’éclosion, tant végétale qu’artistique.
Avec cette exposition présentée dans l’entrée et le hall du Windsor, les artistes ont souhaité inviter le visiteur à devenir promeneur de son jardin et choisi de laisser l’esprit du flâneur voyager entre imaginaire et interprétation.

Exposition Cynthia Lemesle et Jean-Philippe Roubaud 2014

Fenêtres sur… les oiseaux

2014

«Fenêtre sur…les oiseaux»

Exposition  Novembre 2013 – Octobre 2014

Longtemps Cynthia Lemesle et Jean-Philippe Roubaud ont échangé recettes de « cuisine » et propos théoriques sur leur pratique respective dans l’espace d’un atelier partagé. De cette proximité de la main et de l’esprit est née l’évidente nécessité de réunir leurs singularités en cosignant un prolifique travail. Il serait vain de chercher à savoir qui fait quoi dans cette entreprise, ils fabriquent à quatre mains de surprenants objets qui recyclent sans vergogne, de long en large et du haut vers le bas, la longue et fructueuse histoire de la représentation : en gros, des mythes antiques à nos modernes écrans d’ordinateurs en passant par les primitifs flamands. Nul ne s’étonnera de voir à travers cette débauche de références les époques et les styles se télescoper.

Dans ce désordre baroque et festif, tous les coups sont permis : le pattern painting fait irruption dans les planches ornithologiques d’Audubon, le crochet de grand-mère se prend pour la masse du sculpteur, Narcisse s’incarne en poule d’eau, and so on. Au pays de la déconstruction, la mimesis fait encore la loi : ici, l’impression numérique, la taxidermie, le point de bullion tendent à faire motif au même titre que le mille fiori en son temps. Jouant de la coexistence des divers systèmes de représentations de l’histoire de l’art occidental, Cynthia Lemesle et Jean-Philippe Roubaud ne renoncent à rien.

De la figuration et de l’abstraction, de la peinture et du ready made, ils gardent le meilleur, misant sur l’impureté et l’hybridation d’une culture qui arbore la toute-puissance de l’image picturale.

Exposition Marcel Bataillard «Point de Vue», Un parcours à l’Hôtel WindsoR 2013

À la demande de l’hôtel, Marcel Bataillard qui travaille depuis longtemps autour de la figure du peintre aveugle, a conçu un parcours destiné aux non-voyants, et aussi aux voyants. Intitulé Point de vue, ce parcours est constitué d’une dizaine d’aphorismes, qui se laissent découvrir au hasard des déambulations dans l’hôtel. Ces textes évoquent tour à tour ou simultanément la vision, le toucher, la nuit, l’image. Le voyant et l’aveugle devront dialoguer pour y voir plus clair et feront donc bien, pour une fois, de se fier aux ouï-dire.

Exposition Gilbert Pedinielli invite M.M. au bar du WindsoR 2012

Exposition «Gilbert invite M.M. au bar du WindsoR» 2013

Prises de vue réalisées sur des documentaires consacrés à M.M. qui sont passés à la télé pendant une période de 5 années.
«J’essaye de fixer l’image de la fraction de seconde où la séquence passe d’une scène à l’autre. Se dévoilent alors 2 images.»
Le hasard et la patience révèlent peu à peu la schizophrénie de la vedette. Série de 14 photos, impression sur toile 70 X 70. Tirées à 2 exemplaires.

Exposition Mauro Benetti « Nouvelle Floraison » 2013

Octobre 2012 – Novembre 2013

Exposition Élodie Lecat « Check In » 2012

avec la participation de Guy Rottier (Oct 2011 — Oct 2012)